À partir de quel âge exactement décide-t-on que c'est trop tard ? 48 ans ? 53 ? 58 ? Vous avez fait les comptes, scruté l'horloge, rendu votre verdict. Le problème c'est que personne n'a vérifié les calculs avec vous.
Vous connaissez la scène par cœur. Elle est dans tous les bons films d'action depuis quarante ans.
Traveling avant sur la bombe. Gros plan sur le minuteur qui tourne. On est scotché à l'écran, la tension est insoutenable face aux choix qui nous restent : rester pétrifié à regarder les secondes défiler, ou couper un fil au hasard en priant pour que ça ne fasse pas tout sauter. Dans les deux cas c'est la panique qui commande. Dans tous les cas ce n'est pas vraiment un choix.
Et puis le héros débarque. Il regarde le minuteur, sourire ultrabright, il regarde les fils, il coupe le bon et on respire enfin. On va pouvoir dérouler un plan pour faire perdre les méchants.
Votre minuteur à vous c’est l’âge, les fils vous les connaissez par cœur et les méchants ce sont vos idées reçues.
« Mes compétences sont dépassées. Le monde va trop vite, les outils ont changé, les jeunes maîtrisent des trucs que je n'ai jamais appris ». C'est peut-être vrai en partie. C'est rarement aussi vrai qu'on le croit et ce n'est presque jamais la seule chose qui compte dans un parcours professionnel. Vingt ans sur le terrain, ça forme des réflexes, une lecture des situations, une façon de gérer les gens et les imprévus qu'aucune formation de six mois ne remplace. En Pays de la Loire, où l'industrie aéronautique, la construction navale et la santé figurent parmi les premiers employeurs, les profils expérimentés capables de tenir un environnement exigeant sont recherchés. Mais ça, personne ne vous l'a dit objectivement et vous avez tiré vos conclusions seul en fixant le minuteur.
« J'ai plus l'âge d'apprendre des choses nouvelles ». Là aussi c'est une croyance qui circule beaucoup. Elle est commode parce qu'elle referme la porte directement. Sauf qu'apprendre à 52 ans ce n'est pas la même chose qu'à 22. C'est plus ciblé, plus rapide, ancré sur une expérience qui donne du contexte à tout ce qu'on absorbe. Ce n'est pas pareil. C'est même peut-être mieux. Les Pays de la Loire sont l'une des régions françaises où l'apprentissage tout au long de la vie est le plus ancré dans la culture professionnelle — une région qui forme, qui transmet, et où se reconvertir à 50 ans n'a rien d'une anomalie..
« J'en peux plus qu'on me raconte des salades ». Celui-là c'est peut-être le plus factuel des trois. Un manager en qui vous ne croyez plus. Une direction qui dit une chose et fait autre chose. Des années à faire le dos rond en attendant que ça passe. Cette lassitude est réelle et légitime. Mais elle dit plus de votre situation actuelle que de vous. Elle dit ce que vous vivez mais rien de ce que vous pourriez vivre. Tout n'est pas pareil partout. Entre le dynamisme nantais, les bassins industriels de Saint-Nazaire ou du Mans, et les territoires plus ruraux de Vendée ou de la Sarthe, le marché de l'emploi ligérien est pluriel — et souvent plus ouvert qu'on ne le pense aux profils qui changent de cap.
Le problème avec un minuteur c'est qu'il crée une fausse urgence. On ne réfléchit plus, on réagit. Et les décisions prises sous pression nous mènent rarement où on l'aurait souhaité.
Heureusement il existe des conseillers dont le boulot est exactement d'arriver devant ce minuteur-là et d'arrêter le compte à rebours.
Pas pour vous dire que tout va bien, pas pour vous vendre un avenir en kit. Plutôt pour regarder les fils avec vous, un par un, calmement. Ils ont déjà fait ça avec des dizaines de personnes qui avaient le même minuteur dans la tête et les mêmes fils dans les mains. Ils sont là pour vous aider à faire les bons choix.
Ce service s'appelle Mon conseil en évolution professionnelle, Mon CEP. C'est gratuit, c'est ouvert aux salariés du privé et aux indépendants, et votre employeur n'en saura rien.
Vous arrivez avec votre réalité, vos lassitudes, vos vingt ans de métier. Le conseiller n'est pas là pour décider à votre place. Il est là pour vous aider à poser le bon regard sur votre parcours et vous permettre de prendre les bonnes décisions. Sans précipitation. Que vous soyez à Nantes, à Angers, au Mans ou dans un territoire plus rural, le service est accessible partout en Pays de la Loire.
Rendez-vous sur avenir-actifs.org ou au 0800 949 149.
Le générique de fin est encore loin et vous avez bien failli louper le « happy end » !
Oui. L'expérience accumulée sur le terrain est une compétence en elle-même, souvent plus solide qu'une formation récente. Ce que vous savez faire depuis vingt ans a de la valeur, et Mon CEP peut vous aider à le voir autrement.
Peut-être en partie, mais rarement autant qu'on le croit. Et ce n'est presque jamais la seule chose qui compte dans un parcours. Un conseiller Mon CEP peut vous aider à faire ce point objectivement, sans jugement.
Oui. Vous pouvez arriver avec vos doutes, vos lassitudes, vos vingt ans de métier. Le conseiller ne décide rien à votre place. Il est là pour vous aider à regarder votre situation telle qu'elle est, pas telle que la peur vous la montre.
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